Commentaire ~ Les degrés de la crainte

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

Voici une sentence du Cheikh Haçan Basri, surnommé Abou Seid el-Haçan ben Abil-Haçan Yecar, né l’an 21 (641-642), mort l’an 110 (728-729).

« Les degrés de la crainte sont au nombre de trois: le premier consiste à dire toujours la vérité; le deuxième à garder sa personne de toutes les oeuvres que n’aime pas le Seigneur très haut; le troisième à se conduire de manière à voir ses actes agrées de Lui. » Et il ajoutait: « Un mitsqal (environ six grammes et demi) de crainte vaut mieux que mille mitsqal de jeûnes et de prières. La plus excellente de toutes les oeuvres, c’est la pratique de la crainte et la méditation sur ses propres actes. Celui dont le coeur ne va pas de pair avec la langue, dont l’extérieur et l’intérieur ne sont pas à l’unisson, porte sur lui l’empreinte de l’hypocrisie. Le vrai fidèle est celui qui s’applique constamment à ne pas tomber dans l’hypocrisie, qui ne fait rien de ce qu’il ne doit pas faire, qui ne prononce jamais une parole qu’il ne doit pas dire. »

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