Ayaat 55-60 ~ Qui éparpillent (Ad-Dariyat)

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

55. Et rappelle; car le rappel profite aux croyants.

56. Je n’ai créé les djinns et les hommes que pour qu’ils M’adorent.

57. Je ne cherche pas d’eux une subsistance; et Je ne veux pas qu’ils me nourrissent.

58. En vérité, c’est Allah qui est le Grand Pourvoyeur, Le Détenteur de la force, l’Inébranlable.

59. Ceux qui ont été injustes auront une part [de tourments]: pareille à celle de leurs compagnons[1]

60. Malheur donc à ceux qui ont mécru à cause du jour dont ils sont menacés!

Sourate 51. Qui éparpillent (Ad-Dariyat)

[1]: Leurs compagnons: ceux qui les ont précédés dans l’injustice.

Commentaire ~ Rien n’est plus précieux

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

Rien, a-t-on dit, n’est plus précieux que l’intelligence mise au service d’une saine et ferme gestion nourrie de la crainte révérencielle de Dieu. Pas de bon voisinage sans égalité d’humeur; c’est à la bonne éducation que se juge le comportement de chacun; sans l’assistance divine, point de réussite à attendre. De même, tout commerce avec autrui ne rapporte que dans la mesure où, basé sur la vertu, il aspire pour seul bénéfice à la rétribution suprême. Il n’y a de meilleure marque de piété que l’observance des limites fixées par la tradition; de meilleure science que la réflexion; de meilleure dévotion que la pratique des obligations d’institution divine; de meilleure manifestation de la foi que celle qui s’entoure de discrétion; de plus grand mérite que l’humilité et enfin de meilleure noblesse que celle que confère le savoir. Part équitable doit être faite à ce que le corps ressent avec, en contrepoint, l’idée de la précarité des choses et de la mort.