Commentaire ~ Allah ne mettra jamais le secret du succès

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

Quelqu’un a demandé à un savant une fois sur la façon dont leurs parents les encouragent à acheter une maison avec de l’intérêt en les menaçant de pauvreté.

Alors le savant répondit:

“Allah ne mettra jamais le secret du succès dans quelque chose qu’ Allah a interdit ou a fait haram.”

Donc, si jamais quelqu’un te dit que tu deviendrais riche si tu traites avec des intérêts, ils ont menti. Ils ont menti par ignorance ou pour d’autres raisons parce que Allah subhanahu wa Ta’ala ne mettra jamais le succès dans quelque chose qu’ Allah a interdit. Si vous voyez certaines personnes réussir avec ces choses interdites, ils se font avoir et toi tu te fais avoir. Leur succès sera à court terme avec l’échec, la tristesse et la perte à long terme. C’est un test d’Allah subhanahu wa Ta’ala.

Ceci s’applique à tout, l’argent, les relations, la santé etc…

“Allah ne mettra jamais le secret du succès dans quelque chose qu’ Allah a interdit ou a fait haram.”

Hadith ~ Qui a fait faillite

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

Selon Abou Hourayra (que Dieu lui accorde Sa satisfaction), le Messager de Dieu (bénédiction et salut de Dieu sur lui) a dit: “Savez-vous qui a fait faillite?” Ils dirent: “Nous considérons comme failli parmi nous celui qui a perdu son argent et ses biens”. Il dit: “Le failli de ma communauté est celui qui viendra le jour de la résurrection ayant fait la prière, observé le jeûne et payé l’impôt-Zakat. Il vient après avoir insulté celui-ci, accusé celui-là de dévergondage, mangé l’argent de tel autre, répandu le sang de celui-là, et frappé tel autre. On répartit ses bonnes actions entre ses victimes et, si elles ne suffisent pas à le racheter auprès d’elles, on prend de leurs péchés, on les jette sur lui et il est ensuite jeté en Enfer”. (Rapporté par Moslem)

Commentaire:
Le fait de remplir ses obligations religieuses (prières, aumônes, jeûne, pèlerinage) ne suffit pas à prouver qu’on est agréé de Dieu et qu’on n’ira pas en Enfer. Ce qui compte avant tout, c’est l’intention réelle de nos actes de dévotion. Si elles visent vraiment Dieu, elles nous empêchent obligatoirement de commettre l’injustice et l’immoralité. Mais si on fait ces actes par pure ostentation et pour tromper les autres et avoir des faveurs, Dieu nous les rejette brutalement à la face et, étant donné l’impureté de notre âme, nous continuons en même temps à enfreindre tous les interdits vis-à-vis de Dieu et des hommes. Cela nous mène alors directement en Enfer malgré notre prière, nos aumônes, notre jeûne et notre pèlerinage.

Riyad as-Salihin (Les Jardins des vertueux)
de l’Imam Mohieddine Annawawi 631 – 676
Traduction et Commentaire du Dr Salaheddine Keshrid (Tunisie)
Éditeur: Dar Al-Gharb Al-Islami
Chapitre 25, Page 99, Numéro 217

Ayaat 155-157 ~ La vache (Al-Baqarah)

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

Écoutez Récitation

155. Très certainement, Nous vous éprouverons par un peu de peur, de faim et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants,

156. qui disent, quand un malheur les atteint: « Certes nous sommes à Allah, et c’est à Lui que nous retournerons.

157. Ceux-là reçoivent des bénédictions de leur Seigneur, ainsi que la miséricorde; et ceux-là sont les biens guidés.

Sourate 2. La vache (Al-Baqarah)

Commentaire ~ Le décret divin lié au croyant est toujours un bénéfice

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

Le décret divin lié au croyant est toujours un bénéfice, même s’il est sous forme de rétention (quelque chose qui est désiré), et c’est une bénédiction, même si cela semble être une épreuve, et une affliction qui lui est arrivée est en réalité un remède, même si cela semble être une maladie!

Malheureusement, en raison de l’ignorance de l’adorateur et de ses transgressions, il ne considère rien comme un cadeau ou une bénédiction ou un remède à moins qu’il ne puisse en profiter immédiatement, et c’est conforme à sa nature. Si seulement on lui avait donné un peu de compréhension, alors il aurait compté être privé de ce qu’il ou elle désire retenu comme une bénédiction, et la maladie comme une miséricorde, et il apprécierait le problème qui lui arrive plus qu’il n’aime la facilité, et il jouirait de la pauvreté plus qu’il n’aime la richesse, et il serait plus reconnaissant quand il est béni avec peu que quand il est béni avec beaucoup.

Traduit de:
Imam ibn al Qayyim rahimahullah
Madarij al-Salikin 2/215-216